AGASA : un démenti officiel face aux soupçons de malversations
L'agence de sécurité alimentaire dit non aux accusations, mais les questions persistent.
La direction de l'Agence gabonaise de sécurité alimentaire a publié un communiqué pour balayer des accusations de malversations financières circulant en ligne. En cause : la supposée disparition de carnets liés aux recettes de l'agence. Faute de sources multiples à ce stade, la prudence reste de mise.

Ce que dit le communiqué
La Direction générale de l'Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) a réagi officiellement. Dans un communiqué daté du 6 juillet 2026, elle dément fermement les allégations de malversations financières relayées sur les réseaux et certains supports en ligne.
L'agence, chargée de veiller à la qualité et à la sûreté des aliments consommés par les Gabonais, tient ainsi à rassurer sur sa gestion. Un signal clair envoyé au public et à ses partenaires.
Le cœur des accusations
Les soupçons évoqués portent notamment sur la disparition présumée de centaines de carnets d'ordres de recettes et d'ordres d'encaissement. En clair : des documents servant à tracer l'argent qui entre dans les caisses de l'établissement.
À ce stade, il s'agit d'allégations, et non de faits établis. Aucune procédure judiciaire n'a été portée à notre connaissance, et la présomption d'innocence doit s'appliquer à toute personne qui pourrait être mise en cause.
Des rumeurs qui reviennent
Ce qui interpelle, c'est que ce type d'accusations n'est pas totalement nouveau autour de l'agence. Des bruits similaires ont déjà circulé par le passé, ce qui explique que le sujet ressurgisse aujourd'hui.
Pour une structure publique, la transparence reste la meilleure réponse. Un contrôle clair des documents comptables et une communication régulière permettent de couper court aux spéculations.
Ce qu'il faut retenir
Pour l'instant, un fait est certain : l'AGASA a démenti. Le reste relève d'accusations non confirmées, à manier avec précaution.
Le Crieur suivra l'évolution du dossier. Ce qui compte, au fond, c'est que l'argent public soit bien géré et que l'agence continue de remplir sa mission première : protéger la santé des consommateurs gabonais.
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