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Aux urgences, plus question de renvoyer un patient

Le ministère burkinabè de la Santé rappelle une règle vitale : accueillir et soigner d'abord.

Au Burkina Faso, les hôpitaux reçoivent une consigne claire : personne ne doit être refoulé aux urgences. Une circulaire officielle datée du 6 juillet remet l'accueil et la prise en charge des malades au cœur de la mission des soignants. Une décision qui parle à tous, bien au-delà des frontières.

Vue de l'entrée d'un service d'urgences d'un hôpital
Aux urgences, la priorité affichée reste l'accueil et la prise en charge du patient.

Une consigne simple, mais qui change tout

Au Burkina Faso, le ministère de la Santé a décidé de serrer la vis sur une pratique jugée contraire à l'éthique médicale : le refus de prendre en charge un patient qui se présente aux urgences.

Dans une circulaire datée du 6 juillet, le secrétaire général du ministère, le Dr Joel Arthur Kiendrérébéogo, rappelle aux responsables des établissements sanitaires une règle de base : l'accueil et la prise en charge des malades ne se négocient pas.

Ce que dit la mesure

Le message adressé aux hôpitaux est direct. Aux urgences, un patient doit d'abord être reçu et soigné, sans que des conditions viennent retarder les premiers gestes.

Cette prise de position officielle vise à mettre fin à des situations où des malades auraient été refoulés, une pratique que les autorités estiment inacceptable dans un service d'urgence.

Pourquoi ça nous parle aussi

Cette question dépasse le seul Burkina Faso. Partout, l'accès rapide aux soins d'urgence est une préoccupation quotidienne pour les familles, notamment lorsqu'un proche a besoin d'une prise en charge immédiate.

Rappeler que l'urgence, c'est d'abord soigner est un principe qui résonne avec les attentes des populations de toute la sous-région, où l'on connaît la valeur d'un accueil digne à l'hôpital.

Ce qu'il faut retenir

À ce stade, l'essentiel tient en une phrase : les autorités sanitaires burkinabè demandent aux hôpitaux de ne refuser aucun patient aux urgences.

Les détails d'application et le suivi de cette consigne restent à préciser dans les prochaines semaines. Le Crieur suivra la mise en œuvre concrète de cette mesure et ses effets pour les patients.

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