Société

« Batobus Express » : attention à cette fausse annonce

Le ministère des Transports dément tout lien avec ce prétendu service maritime qui circule en vidéo.

Une vidéo annonçant un service de bateaux-bus entre Akanda, Libreville et Owendo affole les réseaux sociaux. Mais attention : cette annonce est fausse. Le ministère des Transports a officiellement démenti toute implication dans ce prétendu « Batobus Express ».

Vue de la côte et de la baie de Libreville au Gabon
L'axe Akanda-Libreville-Owendo, au cœur d'une fausse annonce démentie par le ministère.

Une vidéo qui a beaucoup tourné

Depuis quelques jours, une vidéo circule largement sur les réseaux sociaux au Gabon. Elle annonce le lancement d'un service de transport maritime de passagers baptisé « Batobus Express », censé relier Akanda, Libreville et Owendo.

L'idée est séduisante pour beaucoup d'habitants du Grand Libreville, souvent confrontés aux embouteillages. Voir des bateaux-bus faciliter les trajets quotidiens, voilà de quoi susciter l'espoir. Mais la prudence s'impose.

Le ministère dit non, clairement

Dans un communiqué officiel publié le mercredi 8 juillet, le ministère des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique a mis les choses au clair. Il dément toute implication dans cette annonce.

Selon le communiqué, cette initiative ne relève ni de ses services, ni de ses entités techniques, ni d'aucune structure placée sous sa tutelle. Autrement dit : ce « Batobus Express » n'existe pas dans les projets officiels de l'État.

Pourquoi il faut rester vigilant

Le ministère dénonce une tentative de tromperie. Face à ce type de contenu, le bon réflexe est simple : vérifier avant de partager. Une vidéo bien montée n'est pas une preuve.

Pour toute information sur les projets de transport, mieux vaut se fier aux canaux officiels des institutions. Cela évite de propager, sans le vouloir, une fausse information qui peut semer la confusion.

Ce qu'il faut retenir

À ce jour, aucun service maritime nommé « Batobus Express » n'a été validé par les autorités. L'annonce qui circule est démentie.

Si un tel service voyait le jour un jour, il serait présenté officiellement. En attendant, la règle d'or reste la même : dans le doute, on ne partage pas.

À lire aussi