Crise à l'AGASA : le gouvernement veut une sortie rapide
Le Vice-Président Hermann Immongault a réuni en urgence, un dimanche, les responsables de l'agence pour exiger des solutions.
Fait rare : c'est un dimanche que le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, a convoqué une séance de travail sur la situation qui secoue l'Agence Gabonaise de Sécurité Alimentaire (AGASA). Le message est clair : la crise doit être résolue vite. Les contours exacts du problème, eux, restent flous à ce stade.
Une réunion un dimanche, ça ne trompe personne
Quand un membre du gouvernement mobilise son agenda un dimanche pour parler d'une seule agence, c'est rarement pour de la routine administrative. Hermann Immongault, Vice-Président du Gouvernement, a présidé le 13 juillet 2026 une séance de travail consacrée « à la situation qui prévaut » au sein de l'AGASA, selon nos informations. L'expression employée par les autorités elles-mêmes, prudente mais ferme, suffit à dire que quelque chose ne tourne pas rond dans cette agence.
L'AGASA, c'est ce service public chargé de veiller sur ce qui arrive dans nos assiettes : contrôle des denrées, surveillance des filières, sécurité alimentaire du pays. Autrement dit, une structure qui touche directement au quotidien de millions de Gabonais, du marché de Nkembo aux étals de Lambaréné.
Ce que l'on sait, ce qu'on ignore encore
Soyons honnêtes avec nos lecteurs : à l'heure où nous publions, les causes précises de cette crise n'ont pas été détaillées publiquement. Ni la nature du différend, ni les personnes directement concernées au sein de l'agence n'ont été identifiées dans la communication officielle. Ce que l'on sait, en revanche, c'est que le gouvernement a jugé la situation suffisamment sérieuse pour agir sans attendre le lundi.
À l'issue de cette rencontre, une instruction a été donnée : trouver une résolution rapide. Le terme est répété, presque comme une promesse. Reste à savoir ce qu'il recouvre concrètement : réorganisation interne, dialogue avec le personnel, ou mesures plus profondes. Par prudence, et faute d'éléments supplémentaires vérifiés, Le Crieur ne s'aventurera pas à spéculer sur des scénarios non confirmés.
Pourquoi cette affaire nous concerne tous
Une agence chargée de la sécurité alimentaire qui traverse une zone de turbulence, ce n'est jamais un sujet anodin, même quand les détails manquent. La sécurité alimentaire touche au prix du riz, à la qualité des produits sur les marchés, à la confiance qu'on peut avoir dans ce qu'on achète pour nourrir sa famille. C'est précisément parce que l'enjeu est concret que la réaction rapide du gouvernement mérite d'être notée : mieux vaut une crise traitée en semaines qu'un dossier qui s'enlise pendant des mois, au détriment des usagers.
La suite à surveiller
Aucun calendrier précis n'a été communiqué pour l'instant. Le Crieur suivra ce dossier et reviendra vers ses lecteurs dès que de nouveaux éléments vérifiés seront disponibles, notamment sur la nature exacte de la crise et les mesures concrètes qui seront prises pour que l'AGASA continue de remplir sa mission auprès des Gabonais.
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