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Kinshasa : Tshisekedi inspecte les chantiers anti-inondations

Le président congolais a salué l'avancée des travaux d'assainissement dans l'est de la capitale, un mal qui touche aussi Libreville.

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, s'est rendu vendredi sur plusieurs sites du boulevard Lumumba, à Tshangu, dans l'est de Kinshasa, où sont menés des travaux d'assainissement. Une visite qui rappelle, à quelques milliers de kilomètres de Libreville, combien la gestion des eaux pluviales reste un enjeu vital pour les grandes villes d'Afrique centrale.

Chantier d'assainissement urbain avec engins de terrassement sur un boulevard
Des travaux d'assainissement sont en cours dans l'est de Kinshasa, en République démocratique du Congo.

Une descente sur le terrain, à Tshangu

Vendredi, le chef de l'État congolais a parcouru plusieurs points du boulevard Lumumba, dans la commune de Tshangu, à l'est de Kinshasa. Selon nos informations, les travaux visités concernent un vaste programme d'assainissement porté par une task force présidentielle, coordonnée par le Service national congolais.

Sur place, Félix Tshisekedi a dit sa satisfaction devant l'avancement des chantiers, saluant, selon les propos qui lui sont attribués, "le travail remarquable" accompli en peu de temps par les équipes mobilisées. Ces informations proviennent d'une source unique et méritent d'être suivies avec prudence, faute de confirmation croisée à ce stade.

Un chantier qui parle aussi aux Gabonais

À Kinshasa comme à Libreville, les eaux stagnantes et les caniveaux bouchés restent le lot de nombreux quartiers dès les premières grosses pluies. Le cas congolais illustre une réalité partagée par plusieurs capitales de la région : sans entretien régulier des réseaux d'évacuation, la croissance urbaine transforme vite l'orage en catastrophe pour les habitants.

À Tshangu, zone densément peuplée et régulièrement citée pour ses difficultés d'écoulement des eaux, la mobilisation d'une structure dédiée traduit une volonté de traiter le problème à la racine plutôt que quartier par quartier au fil des urgences. C'est une méthode qui, si elle tient ses promesses, pourrait inspirer d'autres villes de la sous-région confrontées aux mêmes casse-têtes d'assainissement.

Ce qu'il faudra vérifier

Aucun calendrier précis d'achèvement des travaux n'a pour l'instant été communiqué, ni de chiffrage détaillé de l'investissement engagé. Le suivi de ce chantier, et la comparaison avec les efforts similaires menés au Gabon, notamment autour de Libreville, méritera d'être observé dans les prochains mois, à mesure que des informations plus complètes seront disponibles.

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