Société

Lalala : la route d’accès au CAPAL renaît enfin

Après des années de nids-de-poule et de galères, pêcheurs et riverains de Lalala retrouvent une voie praticable vers le centre de pêche artisanale.

À Libreville, la route qui mène au Centre d’appui à la pêche artisanale de Lalala (CAPAL) vient d’être réhabilitée. Longtemps défoncée, elle rendait le quotidien pénible aux pêcheurs, aux mareyeuses et aux familles du quartier. Un simple tronçon de bitume, mais un vrai soulagement pour tout un secteur d’activité.

Route goudronnée menant au centre de pêche artisanale de Lalala à Libreville
La route menant au Centre d'appui à la pêche artisanale de Libreville (CAPAL), à Lalala, a été remise en état.

Une voie qui faisait souffrir tout un quartier

Pendant des années, se rendre au CAPAL relevait de l’épreuve. Les usagers du centre de pêche, les riverains de Lalala et les taxis qui desservent le quartier connaissaient chaque trou, chaque flaque, chaque ornière de cette route devenue, avec le temps, presque impraticable aux heures de pluie.

Pour les pêcheurs artisanaux, ce n’était pas qu’une question de confort. Acheminer le poisson depuis les débarcadères jusqu’au centre, puis vers les marchés de la capitale, demandait patience et débrouille, souvent au prix d’un détour ou d’une marchandise abîmée en route.

Le retour d’une route, le retour d’une activité

Aujourd’hui, la voie d’accès a retrouvé une nouvelle vie. Selon nos informations, les travaux de réhabilitation ont permis de remettre en état ce tronçon stratégique, désormais praticable aussi bien pour les véhicules légers que pour les camionnettes chargées de cageots.

Pour les habitants de Lalala, le changement est immédiat : moins de poussière en saison sèche, moins de bourbier en saison des pluies, et surtout un accès plus rapide au CAPAL, poumon économique du quartier pour des dizaines de familles vivant de la pêche et de sa commercialisation.

Ce que ça change concrètement

Une route réhabilitée, ce n’est jamais un détail dans un quartier populaire. C’est le temps de trajet des mareyeuses qui se réduit, c’est le poisson qui arrive plus frais sur les étals, c’est aussi la sécurité des motos-taxis et des piétons qui l’empruntent chaque jour.

Reste à voir, dans les prochains mois, si cet entretien tiendra face aux intempéries récurrentes de la capitale. Les riverains, eux, espèrent surtout une chose : que cette nouvelle vie de la route dure plus longtemps que les précédentes réfections.

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