Libreville accueille un pacte financier inédit pour l'Afrique
Trois grands régulateurs des marchés et des assurances s'unissent pour mieux coopérer.
À Libreville, trois institutions qui surveillent les marchés financiers et les assurances en Afrique centrale et de l'Ouest ont signé une convention de coopération. Un rapprochement présenté comme une première, qui vise à renforcer la confiance dans ces secteurs. Voici ce que l'on sait.

Un accord signé au cœur de Libreville
Le 6 juillet 2026, au Palais des Congrès de la Cité de la Démocratie, à Libreville, trois institutions ont apposé leur signature au bas d'une convention de coopération technique.
Autour de la table : la COSUMAF, la CIMA et l'AMF-UMOA. Trois noms techniques, mais un point commun : elles veillent sur l'argent, les marchés et les assurances de millions d'Africains.
Qui sont ces trois institutions ?
La COSUMAF (Commission de surveillance du marché financier de l'Afrique centrale) surveille les marchés financiers de la sous-région, dont fait partie le Gabon.
La CIMA (Conférence interafricaine des marchés d'assurance) encadre, elle, le secteur des assurances dans de nombreux pays africains.
Quant à l'AMF-UMOA (Autorité des marchés financiers de l'Union monétaire ouest-africaine), elle joue un rôle comparable à la COSUMAF, mais pour l'Afrique de l'Ouest.
Pourquoi cette signature compte
En clair, ce type de convention permet à ces institutions de travailler ensemble, de partager leur savoir-faire et de mieux coordonner la surveillance de secteurs souvent complexes.
Pour le citoyen, l'enjeu est concret : des marchés mieux encadrés, c'est plus de confiance pour ceux qui épargnent, investissent ou souscrivent une assurance.
Le choix de Libreville pour accueillir cet événement met aussi la capitale gabonaise au centre d'une initiative à portée régionale.
Ce qu'il faut retenir
À ce stade, l'essentiel confirmé est la signature de la convention entre les trois régulateurs. Les modalités précises et les premiers effets concrets restent à préciser dans les prochains mois.
Une chose est sûre : ce rapprochement traduit une volonté de coopération entre l'Afrique centrale et l'Afrique de l'Ouest sur des sujets financiers essentiels. Nous suivrons la suite de près.
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