Makongonio : le futur collège sort de terre, la rentrée en ligne de mire
Le chantier du CES de Makongonio serait déjà exécuté à 90 %, avec une ouverture espérée pour la rentrée 2026-2027.
À Makongonio, les murs du futur Collège d'Enseignement Secondaire se dressent désormais presque achevés. Selon les informations recueillies, le taux d'exécution des travaux atteindrait 90 %, laissant espérer une ouverture aux tout premiers élèves dès la rentrée 2026-2027. Un chantier suivi de près par les familles du coin, qui voient enfin poindre la fin d'un long trajet quotidien vers les établissements les plus proches.

Un chantier qui touche à sa fin
Depuis plusieurs mois, les riverains de Makongonio passent devant le même portail de tôle en se demandant quand, enfin, les cours reprendront de l'autre côté. Selon nos informations, le futur Collège d'Enseignement Secondaire (CES) afficherait aujourd'hui un taux d'exécution de 90 %. Concrètement, cela signifie que la structure du bâtiment, les salles de classe et une bonne partie des finitions seraient sur le point d'être livrées.
Ce chiffre reste à confirmer dans les prochaines semaines, la donnée provenant à ce stade d'une seule source. Mais il donne un cap clair : une rentrée scolaire 2026-2027 qui pourrait bien être celle de l'ouverture, avec les premiers élèves à franchir le seuil de ce nouvel établissement.
Ce que ça change pour les familles du quartier
Pour beaucoup de parents à Makongonio, la question n'est pas anecdotique. Faute d'établissement secondaire à proximité, nombre d'enfants doivent aujourd'hui parcourir de longues distances, parfois à pied, pour rejoindre un collège plus éloigné. Un trajet qui pèse sur le temps de sommeil, la sécurité et, in fine, sur l'assiduité en classe.
Un CES ouvert dans le quartier, c'est moins de temps perdu sur la route, des frais de transport en moins pour des ménages souvent modestes, et la possibilité pour les élèves d'arriver à l'heure, reposés. C'est aussi, pour le quartier, un signe tangible que l'école se rapproche des gens plutôt que l'inverse.
Une infrastructure qui s'inscrit dans un mouvement plus large
Au-delà de Makongonio, ce type de projet répond à une préoccupation récurrente au Gabon : la saturation de certains établissements urbains et l'éloignement de l'offre scolaire dans les zones périphériques. Chaque nouveau collège livré allège un peu la pression sur les structures existantes et redistribue les effectifs.
Reste que la construction d'un bâtiment n'est qu'une étape. Il faudra ensuite l'équiper, y affecter des enseignants et organiser l'accueil des premiers élèves — autant de conditions qui ne dépendent pas uniquement de l'avancement du chantier.
Et maintenant ?
Si le calendrier annoncé se confirme, la rentrée 2026-2027 marquera un tournant pour ce quartier de Libreville. En attendant, les habitants continuent de surveiller, jour après jour, l'avancée des travaux — avec l'espoir, très concret, de voir bientôt leurs enfants étudier à deux pas de la maison.
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