Société

Pêche : Libreville et la FAO resserrent leurs liens autour du programme AMREP

Le ministère de la Mer et de la Pêche a échangé avec l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture sur la poursuite d'un programme censé profiter aux communautés de pêcheurs.

Une rencontre s'est tenue entre le ministère gabonais en charge de la Mer et de la Pêche et des représentants de la FAO pour faire le point sur la coopération autour du programme AMREP. L'objectif affiché : consolider un partenariat déjà engagé, dont la mise en œuvre concrète touche directement le secteur halieutique national.

Pirogues de pêcheurs alignées sur une plage gabonaise au lever du jour
La pêche artisanale reste une activité vitale pour de nombreuses familles sur le littoral gabonais.

Sur la côte gabonaise, de Port-Gentil à Cocobeach, la pêche reste bien plus qu'un secteur économique : c'est un gagne-pain quotidien pour des milliers de familles. C'est dans ce contexte que se lit la rencontre annoncée par le ministère de la Mer, de la Pêche et de l'Économie bleue avec des responsables de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, la FAO.

Une coopération qui se poursuit

Selon les informations communiquées, l'échange portait sur la consolidation de la coopération entre le Gabon et la FAO pour la mise en œuvre de l'AMREP, un programme dont les contours précis n'ont pas été détaillés publiquement à ce stade. Ce type de partenariat vise généralement à renforcer les capacités de gestion des ressources marines et à accompagner les pêcheurs sur le terrain.

La FAO intervient au Gabon depuis plusieurs années sur des questions liées à la sécurité alimentaire, à l'agriculture et à la pêche durable. Ce nouvel échange s'inscrit donc dans une relation de travail déjà installée, plutôt que dans une initiative isolée.

Ce que cela peut changer sur le terrain

Pour les communautés de pêcheurs gabonaises, l'enjeu de ce type de programme se joue rarement dans les salons feutrés des ministères : il se mesure en filets, en poisson débarqué, en revenus stabilisés d'une saison à l'autre. Un appui technique bien mené peut aider à mieux évaluer les stocks de poisson, à limiter la surpêche ou à améliorer les techniques de conservation après la capture.

À ce stade, aucun calendrier précis ni aucune enveloppe financière n'ont été rendus publics. Le Crieur suivra les prochaines étapes de ce partenariat, notamment la manière dont il se traduira concrètement pour les pêcheurs artisanaux, souvent les plus exposés aux aléas économiques du secteur.

Prudence de mise

En l'absence de détails supplémentaires sur le contenu exact du programme AMREP et sur son calendrier de déploiement, il convient de rester prudent. Ce qui est confirmé, c'est la volonté affichée des deux parties de poursuivre leur collaboration. La suite dira si cette annonce se traduit par des actions visibles pour les communautés côtières.

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