Port-Gentil : Féfé Onanga hausse le ton sur les chantiers à l'abandon
En conférence de presse, le groupe Féfé Onanga dénonce l'immobilisme de plusieurs projets publics dans la capitale économique.
À Port-Gentil, l'attente se prolonge devant des chantiers publics qui ne bougent plus. Féfé Onanga et son entourage ont pris la parole pour tirer la sonnette d'alarme, tout en répondant à une lettre ouverte qui les visait. Un échange tendu, mais qui remet sur la table une question que se posent beaucoup d'habitants : où en sont vraiment les travaux promis ?

Une sortie qui ne passe pas inaperçue
À Port-Gentil, on n'aime pas trop qu'on tourne autour du pot. Alors quand Féfé Onanga et les responsables du groupe qui porte son nom convoquent la presse, tout le monde tend l'oreille. Leur message est clair : plusieurs projets publics de la capitale économique seraient à l'arrêt, et cela commence à peser sur le quotidien des habitants.
Cette prise de parole intervient après une lettre ouverte signée par Philippe César Boutimba Dieta, qui interpellait directement le groupe. Plutôt que de laisser filer la polémique, Féfé Onanga a choisi de répondre publiquement, en conférence de presse, dans une ville où les nouvelles circulent vite, entre le port et les quartiers du centre.
Ce que l'on sait, et ce qu'on ignore encore
Selon nos informations, une seule source a pour l'instant rendu compte de cette conférence. Par prudence, nous ne détaillons pas ici la liste précise des chantiers évoqués, faute de confirmation croisée. Ce qui ressort en revanche, c'est le ton employé : celui d'une structure locale qui dit vouloir défendre les intérêts de la population port-gentiloise, sans remettre en cause les institutions.
Car sur un point, Féfé Onanga et son groupe ont tenu à être limpides : leur soutien au président Brice Clotaire Oligui Nguema reste entier. La démarche se veut donc constructive, pas frontale contre le pouvoir central. Il s'agit, selon eux, d'alerter sur des retards jugés préjudiciables pour la ville, pas de dresser un procès politique.
Pourquoi ça compte pour les Port-Gentilois
Dans une ville qui vit largement du pétrole mais où les habitants attendent aussi des routes en bon état, des marchés fonctionnels ou des infrastructures publiques achevées, chaque chantier suspendu se traduit concrètement : un détour supplémentaire, un commerce qui tarde à ouvrir, une promesse électorale qui s'étire dans le temps. C'est ce décalage entre l'annonce et le terrain que Féfé Onanga a voulu pointer.
Reste que ce type d'interpellation publique, venue d'un acteur local reconnu, a souvent valeur de signal. Les autorités municipales et les services concernés sont désormais attendus sur des réponses concrètes : calendrier de reprise, raisons des blocages, éventuels financements en attente.
Et maintenant ?
L'affaire reste à ce stade documentée par une seule source, ce qui invite à la prudence sur les détails. Mais le message de fond, lui, est sans ambiguïté : les Port-Gentilois veulent voir leurs chantiers avancer, pas s'enliser dans les explications. Reste à voir si cette sortie médiatique débouchera sur des annonces officielles de la part des autorités compétentes.
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