Société

Port-Gentil forme ses relais de quartier contre le VIH-SIDA

Soignants, chefs de quartier et acteurs de terrain outillés pour mieux accompagner les habitants.

À Port-Gentil, une formation réunit ceux qui sont au plus près des populations pour renforcer la lutte contre le VIH-SIDA. L'objectif : mieux informer, orienter et accompagner les habitants au quotidien. Une démarche portée par le Programme national de lutte contre le Sida.

Participants assis en salle lors d'une session de formation sur la santé
À Port-Gentil, soignants et acteurs de quartier renforcent leurs compétences contre le VIH-SIDA.

Une formation qui part du terrain

Dans la capitale économique du Gabon, la riposte contre le VIH-SIDA passe désormais par ceux qui connaissent le mieux les quartiers. Une session de renforcement de capacités vient de rassembler des personnels soignants, des chefs de quartier et des acteurs de la société civile.

L'initiative est portée sous l'égide de la Direction nationale du Programme national de lutte contre le Sida et les maladies sexuellement transmissibles (Pnls-mst). L'idée est simple : donner aux relais de proximité les bons outils pour agir près de chez eux.

Pourquoi miser sur les relais communautaires

Les relais communautaires sont ces hommes et ces femmes qui font le lien entre les structures de santé et la population. Ils informent, orientent vers le dépistage et accompagnent sans juger.

En s'appuyant sur les chefs de quartier et la société civile, la démarche mise sur la confiance déjà installée dans les quartiers. C'est souvent plus efficace qu'un message venu de loin, car il est porté par des visages familiers.

Un impact concret pour les habitants

Pour les familles de Port-Gentil, ce type de formation peut changer les choses au quotidien. Mieux formés, les relais peuvent répondre aux questions, lever les idées reçues et encourager le dépistage.

La lutte contre le VIH-SIDA reste un enjeu de santé publique où l'information juste sauve des vies. En renforçant les acteurs de terrain, la ville se dote d'un réseau capable de toucher les habitants là où ils vivent.

Ce qu'il faut retenir

Retenons l'essentiel : la riposte se joue au plus près des populations, dans les quartiers, avec des personnes de confiance. C'est en formant ces relais que le message de prévention circule mieux.

Reste à voir comment cette dynamique se prolongera dans la durée. Mais l'orientation choisie — s'appuyer sur la proximité — pose une base solide pour protéger davantage d'habitants.

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