Société

RENAJI et REDHAC interpellent le CESEC pour Médard Tounda Youbi

Une délégation de la société civile a plaidé mardi pour l'apaisement dans le dossier Tounda Youbi.

Une délégation conjointe du RENAJI et du REDHAC s'est rendue au Conseil économique, social et environnemental (CESEC) pour porter la voix de Médard Tounda Youbi. Objectif affiché : ouvrir un dialogue et désamorcer les tensions autour de sa situation, sans chercher l'affrontement.

Bâtiment institutionnel du CESEC à Libreville
Le siège du CESEC, où la délégation du RENAJI et du REDHAC s'est rendue pour évoquer le dossier Tounda Youbi.

Une délégation resserrée autour d'un message d'apaisement

La démarche a été conduite par Aimé Serge Boulingui, président national du RENAJI (Réseau national des jeunes), et Jeanne Clarisse Dilaba, coordinatrice pays du REDHAC, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale. Autour d'eux, plusieurs membres engagés dans ce dossier : Marielle Ekome, Annie Ginette Mapangou, Marie-Ange Redombina Yeno, ainsi que le conseiller Ulrick Marc Malekou Ma Malekou.

Selon nos informations, cette visite au siège du CESEC n'avait rien d'un coup de force. Les organisateurs insistent sur un message de dialogue, loin de toute logique de confrontation avec l'institution. Une ligne qui tranche avec les mobilisations plus musclées qu'on voit parfois surgir dans ce genre de dossier.

Ce que l'on sait, ce que l'on ignore encore

À ce stade, une seule source relaie cette initiative et les détails précis de la situation de Médard Tounda Youbi restent flous. Le Crieur ne peut, en l'état, ni confirmer la nature exacte du différend qui l'oppose ou le lie au CESEC, ni valider les motivations profondes de cette mobilisation. Par prudence, aucune version des faits ne sera présentée ici comme établie tant que des éléments supplémentaires n'auront pas été recoupés.

Ce qui est certain, c'est que des organisations reconnues dans le paysage associatif gabonais — le RENAJI pour la jeunesse, le REDHAC pour les droits humains — ont choisi de s'impliquer directement, en allant frapper à la porte de l'institution concernée plutôt que de multiplier les communiqués.

Pourquoi cela compte pour les Gabonais

Ce type de démarche, quand elle privilégie le dialogue institutionnel plutôt que l'escalade, mérite d'être suivi de près. Elle rappelle qu'un litige individuel peut aussi se traiter dans le calme, entre une administration et des représentants de la société civile, sans que cela ne dégénère en bras de fer public.

Le Crieur suivra l'évolution de ce dossier et reviendra vers ses lecteurs dès que des précisions vérifiables sur la situation de M. Tounda Youbi et sur la réponse du CESEC seront disponibles.

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