Un diplôme parisien accessible depuis Tunis pour les futurs cadres gabonais
BGFI Business School s'associe à Paris Dauphine Tunis pour ouvrir de nouvelles portes aux étudiants gabonais.
Le 23 juillet à Tunis, BGFI Business School et le campus Paris Dauphine-PSL ont signé un accord de coopération scientifique. Objectif affiché : rapprocher les jeunes Gabonais de formations reconnues en économie et en gestion, sans forcément traverser la Méditerranée jusqu'à Paris.

Pour beaucoup de familles gabonaises, envoyer un enfant étudier en France reste un rêve coûteux, souvent hors de portée. L'accord signé à Tunis entre BGFI Business School (BBS) et l'Université Paris Dauphine-PSL, campus de Tunis, veut changer la donne à sa mesure.
Une signature à Tunis, un enjeu pour Libreville
La cérémonie s'est tenue sous le regard de l'Ambassadeur du Gabon en Tunisie, Pierre Ntsiet Ngolo, qui a présidé la validation du protocole d'accord. Deux signatures, deux institutions : Mme Amina Bouzgueda, directrice générale de l'Université Paris Dauphine de Tunisie, et le Pr Pampile, représentant BGFI Business School.
Ce protocole scelle une coopération scientifique entre les deux écoles, réputées l'une et l'autre pour leurs formations en économie, gestion et management. Concrètement, il s'agit de croiser les programmes, les compétences pédagogiques et, à terme, les parcours des étudiants.
Ce que ça change pour les étudiants gabonais
Jusqu'ici, viser un diplôme lié à la prestigieuse marque Dauphine-PSL supposait, pour la plupart, de partir loin et de payer cher. Le campus de Tunis, plus proche et déjà installé dans l'espace francophone et africain, change cette équation.
Pour BGFI Business School, implantée à Libreville, l'accord ouvre une passerelle académique vers une institution reconnue en Europe. Les futurs cadres formés au Gabon pourront ainsi bénéficier d'une coopération scientifique renforcée, avec l'ambition affichée de développer les compétences des étudiants gabonais et de plusieurs pays partenaires de la région.
Une ambition qui dépasse le seul Gabon
Le texte signé à Tunis parle aussi des « États partenaires », signe que cette coopération ne se limite pas à un seul pays. Pour le Gabon, c'est une occasion de plus d'ancrer ses écoles supérieures dans des réseaux internationaux solides, plutôt que de dépendre uniquement de filières individuelles et coûteuses.
Reste maintenant l'étape la plus attendue par les familles et les étudiants : la mise en musique concrète de cet accord, avec des échanges, des doubles diplômes ou des mobilités qui donneront un visage tangible à cette promesse signée en juillet à Tunis.
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