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Une nouvelle présidente à la tête du Parlement de la Francophonie

Nathalie Roy prend la relève d'Hilarion Etong à la présidence de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie, réunie à Yaoundé.

La 51e session de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) s'est achevée lundi à Yaoundé par un changement à sa tête. Nathalie Roy succède à Hilarion Etong à la présidence de cette instance qui rassemble des élus de tout l'espace francophone, dont ceux du Gabon.

Hémicycle décoré de drapeaux lors d'une session parlementaire francophone
L'Assemblée parlementaire de la Francophonie réunit des élus de plus de quatre-vingts parlements à travers le monde.

Une passation à l'hémicycle du Palais de verre

C'est dans l'hémicycle du Palais de verre Paul Biya, à Yaoundé, que s'est jouée cette élection. La cérémonie de clôture de la 51e session de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie a été présidée par Aboubakary Abdoulaye, président du Sénat camerounais, en présence de Théodore Datouo, président de l'Assemblée nationale du Cameroun.

Dans son allocution, le président du Sénat a salué l'élection de Nathalie Roy à la tête de l'APF, tout en rendant hommage au travail mené par le président sortant, Hilarion Etong, durant son mandat. Selon des sources concordantes, ce dernier a été chaleureusement remercié pour son engagement au service de la coopération parlementaire francophone.

Une institution qui concerne aussi les élus gabonais

L'APF n'est pas une simple tribune de discours. Cette assemblée regroupe des parlementaires venus de plus de quatre-vingts parlements et organisations interparlementaires à travers le monde, dont la section gabonaise. Elle sert de relais entre les décisions prises au sommet de la Francophonie et le travail quotidien des députés et sénateurs dans leurs pays respectifs.

Pour les élus gabonais qui y siègent, ce changement de présidence n'est pas anodin : c'est cette instance qui porte, année après année, les débats sur la démocratie, les droits humains, l'éducation ou encore la langue française dans l'espace francophone. Une nouvelle présidence peut infléchir les priorités et les projets soutenus.

Ce que change ce passage de flambeau

La présidence de l'APF tourne traditionnellement entre les différentes zones géographiques de la Francophonie, une manière de donner la parole à chaque continent représenté. L'arrivée de Nathalie Roy marque donc une nouvelle étape dans cette rotation, après le mandat du Camerounais Hilarion Etong.

Pour les Gabonais, l'enjeu se mesure surtout dans la durée : c'est par ce canal parlementaire que transitent nombre de programmes de formation, d'échanges et de coopération technique entre pays francophones. Le Gabon reste membre actif de cette famille institutionnelle, et la suite dépendra des orientations que la nouvelle présidente choisira de donner à son mandat.

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