Politique

Libreville : la jeunesse de l’Ogooué-Ivindo réfléchit à l’avenir de sa province

Un café politique a réuni ce samedi jeunes, experts et responsables autour du développement de la province du nord-est.

Ce samedi à Libreville, des jeunes originaires de l’Ogooué-Ivindo se sont retrouvés autour d’un café politique consacré aux enjeux de leur province. Sous le parrainage du ministre de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, lui-même natif de la région, la rencontre a réuni personnalités politiques, experts et société civile pour esquisser des pistes de développement.

Jeunes participants assis lors d'un café politique à Libreville consacré à l'Ogooué-Ivindo
Un café politique a réuni samedi à Libreville des jeunes originaires de l'Ogooué-Ivindo autour de l'avenir de leur province.

Une jeunesse qui prend la parole

À Libreville, loin des ministères et des grands amphithéâtres, une salle a rassemblé samedi des jeunes venus d’une province qu’on évoque trop souvent seulement pour ses forêts et ses rivières : l’Ogooué-Ivindo. Le thème du café politique donnait le ton, ambitieux : réfléchir à l’essor de cette région du nord-est et à la place que la jeunesse peut y prendre, sous la Vème République.

Le choix du parrain n’est pas anodin. Germain Biahodjow, ministre de la Communication et des Médias, est lui-même originaire de la province. Sa présence, aux côtés d’autres personnalités politiques, d’experts sectoriels et de représentants de la société civile, donne à cette rencontre un poids qui dépasse le simple échange entre jeunes.

Des enjeux concrets pour une province encore en marge

Makokou, Booué, Ovan : l’Ogooué-Ivindo reste l’une des provinces les moins peuplées et les moins désenclavées du pays, malgré des atouts miniers, forestiers et touristiques réels. C’est justement ce paradoxe, entre richesses naturelles et développement encore timide, qui a nourri les échanges de ce café politique.

Selon nos informations, les discussions ont porté sur les perspectives économiques et sociales de la région, sans que le détail des propositions concrètes n’ait, pour l’heure, été précisé publiquement. Ce format d’échange informel, prisé par une partie de la jeunesse gabonaise, permet de mettre en relation décideurs et citoyens loin du formalisme institutionnel.

Et maintenant ?

Pour les jeunes de l’Ogooué-Ivindo présents samedi, ce café politique se veut un premier jalon plutôt qu’une conclusion. Reste à voir si les pistes évoquées se traduiront en actions concrètes sur le terrain, à Makokou comme dans les autres localités de la province. Le Crieur suivra les suites données à cette initiative.

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