International

Île Mbanié : Oligui Nguema mise sur le dialogue avec la Guinée équatoriale

Le chef de l'État a reçu l'envoyé spécial de l'Union africaine pour réaffirmer la voie pacifique dans le différend frontalier.

Le dossier de l'île Mbanié reste l'un des sujets les plus suivis de la sous-région. Reçu à Libreville, l'envoyé spécial du président de la Commission de l'Union africaine s'est entretenu avec Brice Clotaire Oligui Nguema, qui a réaffirmé son attachement à une résolution pacifique du différend frontalier avec la Guinée équatoriale.

Carte ou vue de l'île Mbanié située dans l'estuaire du Corisco entre le Gabon et la Guinée équatoriale
L'île Mbanié, dans l'estuaire du Corisco, au cœur d'un différend frontalier entre le Gabon et la Guinée équatoriale.

Un dossier suivi de près par les Gabonais

L'île Mbanié, petit bout de terre au cœur de l'estuaire du Corisco, occupe une place particulière dans l'imaginaire national. Ce territoire, revendiqué à la fois par le Gabon et la Guinée équatoriale, fait l'objet d'un différend frontalier qui dure depuis plusieurs décennies. Pour beaucoup de familles vivant le long du littoral, cette question dépasse la simple géographie : elle touche à la souveraineté et à la mémoire collective.

Selon nos informations, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu à Libreville l'envoyé spécial du président de la Commission de l'Union africaine. Une rencontre présentée comme une étape dans le suivi du dossier au niveau continental.

La diplomatie plutôt que la confrontation

Au cours de cet échange, le chef de l'État aurait réaffirmé l'engagement du Gabon en faveur d'un règlement pacifique et durable du différend qui l'oppose à son voisin équato-guinéen. Une position qui s'inscrit dans la continuité de la ligne défendue par Libreville depuis l'ouverture des discussions sur ce dossier.

Cette orientation privilégie le dialogue et les mécanismes de médiation, plutôt qu'une escalade des tensions entre les deux pays. Pour les populations frontalières, cette option reste la plus rassurante : elle éloigne, pour l'instant, tout risque de crise ouverte.

Ce que l'on retient pour la suite

À ce stade, une seule source rapporte les détails de cette rencontre, et certains éléments du dossier restent à confirmer. Le Crieur suivra l'évolution de ce dossier sensible, qui concerne directement la souveraineté nationale et la vie quotidienne des riverains de l'estuaire.

La suite dépendra des prochaines étapes de médiation portées par l'Union africaine, ainsi que des annonces officielles à venir de part et d'autre.

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